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Le programme 19-9-8 : Désespoir

Un don pour apaiser et rassembler, qui demande de croire d’abord en soi : la confiance retrouvée change l’abattement en élan.

  • parole qui apaise
  • confiance en soi
  • pas à pas
L’essentiel

Le programme 19-9-8 : Désespoir en bref

Une force

La personne trouve les mots justes quand quelqu’un traverse une peine. Elle écoute sans juger, fait circuler l’information utile et négocie sans brusquer. Au sein d’un groupe, chacun s’adresse à elle pour désamorcer une tension. Cette qualité d’écoute, reconnue et assumée, peut devenir un métier ou une vraie place au sein d’une équipe, d’une association ou d’une famille.

Un point d’attention

Le piège est une voix intérieure qui compare : avec un frère, une collègue, la personne que l’on voudrait être. L’envie de commencer s’éteint alors avant même d’avoir essayé. Rien d’une fatalité pourtant. Si le découragement pèse longtemps, parlez-en à vos proches ; la page vous oriente vers les relais proches de chez vous.

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Par Thomas Guilhot · mis à jour le

Ce que porte ce programme

Selon la méthode, ce programme place la personne au cœur d’un groupe : elle sait trouver les paroles qui apaisent une peine profonde.

Ses forces

Elle accorde du prix à elle-même et à son temps, entoure les autres d’une attention discrète et désintéressée, et tire habilement parti d’un réseau utile. Douée pour la prise de parole, elle mène des négociations qui aboutissent et repère aussi bien la sortie d’une crise que le moyen d’agrandir un projet.

Ce qui peut coincer

Quand le programme se vit en négatif, la personne se ferme aux autres, accueille mal les informations nouvelles et peut se juger inutile. Enfant, elle a souvent été mise en balance avec un frère, une cousine ou un camarade, toujours à son désavantage ; adulte, une voix intérieure reprend ce refrain, la ronge de reproches et mine l’estime qu’elle a d’elle-même. Ses propres motivations, ses choix et sa place dans la vie lui restent obscurs. Elle vit enfermée dans des limites que d’autres lui ont fixées. Ne croyant ni en elle ni en la réussite de ses projets dès le départ, elle va rarement jusqu’au bout de ce qu’elle entreprend.

Ce qui aide

Le chantier principal est la confiance en vos propres forces. Repérez les croyances qui vous freinent sur la route du succès et travaillez-les, au besoin avec un accompagnement. Donnez de la valeur à votre personne et à votre temps. Cessez de repousser : fixez-vous des objectifs précis, puis atteignez-les un par un. Veillez à la tonalité de vos pensées et à l’ambiance des lieux que vous fréquentez. Entourez-vous de personnes qui partagent vos idées et vous aident à mesurer votre importance. Mesurez-vous seulement à la personne que vous étiez hier, notez vos progrès dans un carnet et cherchez chaque jour à faire un peu mieux.

Au quotidien

Une idée de projet vous habite depuis des mois, mais une phrase revient : « À quoi bon ? » Un matin, au lieu de chercher la grande décision, notez une seule action de dix minutes : écrire à quelqu’un, rassembler un document.

Cochez-la le soir. Répétez trois jours de suite. Puis montrez votre carnet à un proche qui vous encourage. La confiance se reconstruit par petites preuves, plus que par grands discours intérieurs.

Une lecture symbolique de la matrice du destin : une piste de réflexion sur vous-même, jamais un verdict ni un fait établi.

Besoin d’aide ?

  • 3114Prévention du suicidePrévention du suicide : gratuit, 24 h/24 et 7 j/7, pour vous ou pour un proche.
  • 112UrgencesEn cas de danger immédiat (ou le 17).

Pour aller plus loin

Comment c’est calculé ?

Calculez d’abord tous les points de la matrice, puis regardez chaque ligne de trois points.

Questions fréquentes : le programme 19-9-8 : Désespoir

Ce nom de désespoir doit-il inquiéter ?

Non. Le nom est fort, mais il décrit un versant que beaucoup traversent par moments : l’impression de ne pas compter ou de ne pas pouvoir. L’autre versant est tout aussi présent, celui de la parole qui aide. Si le découragement s’installe, en parler tôt à quelqu’un de confiance allège presque toujours.

Comment retrouver confiance quand on se compare sans cesse ?

Changez d’étalon : ne mesurez plus que votre propre progression, d’hier à aujourd’hui. Tenez un carnet de petites réussites, même modestes, et relisez-le quand la voix critique revient. Entourez-vous de personnes qui reconnaissent votre valeur. La confiance se gagne comme un muscle, par la répétition, et non par un simple déclic soudain.

Comment encourager un enfant qui doute de lui ?

Évitez les comparaisons avec ses frères, sœurs ou camarades, même flatteuses. Valorisez l’effort et les progrès, pas seulement le résultat, et confiez-lui des tâches qu’il peut réussir. Écoutez ce qu’il dit de lui-même sans le contredire tout de suite : se sentir entendu donne déjà de l’élan. Si l’inquiétude persiste, un professionnel de l’enfance peut vous guider.

Programmes : les 22 énergies

Illustrations : tarot de Marseille de Nicolas Conver, daté de 1760, version restaurée par Tarot World Project, licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons ; images réduites et compressées par Versana.