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Qualité de l’air intérieur

L’air de la maison est souvent plus chargé qu’on ne le pense : l’aérer chaque jour, limiter ses sources et repérer le confinement permettent de l’améliorer.

  • Aération
  • Sources de pollution
  • CO2
L’essentiel

La qualité de l’air intérieur en bref

Le geste le plus utile ne coûte rien : ouvrir grand chaque jour, surtout en cuisinant ou en faisant le ménage, et réduire ce qui charge l’air.

Repères lus le
15 octobre 2026
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La qualité de l’air intérieur

Aérer : le geste de base

Ouvrir grand, même en hiver, fait sortir la vapeur d’eau, les odeurs de cuisine et les composés accumulés dans les pièces fermées. Le repère public tient en une ligne : au moins dix minutes par jour, davantage pendant et après le ménage, le bricolage, la cuisine ou une douche. La ventilation prend le relais le reste du temps : laissez libres les entrées d’air et les bouches d’extraction, et faites entretenir la VMC.

Qui consulterVous-même ; un professionnel si la ventilation (VMC) ne fonctionne plus.

D’où vient la pollution de l’air intérieur

Une grande part de la pollution intérieure naît dans le logement lui-même : appareils à combustion, tabac, produits d’entretien et de bricolage, désodorisants, bougies et encens, meubles et matériaux neufs qui libèrent des composés organiques volatils, sans oublier moisissures, acariens et radon. La dernière campagne nationale, menée dans 571 logements, conclut que chacun serait exposé à au moins un des polluants mesurés. Ne fumez pas à l’intérieur, dosez les produits, choisissez des matériaux étiquetés A+ et aérez après usage.

Le CO2, témoin d’un air confiné

Le dioxyde de carbone que nous expirons s’accumule quand l’air ne se renouvelle pas : il sert de témoin du confinement. Une concentration élevée signale une ventilation insuffisante, et elle est associée à une baisse des performances cognitives. Dans les crèches et les écoles, la réglementation impose depuis 2023 d’évaluer l’aération chaque année. Chez vous, un capteur de CO2 peut montrer quand une pièce occupée réclame de l’air neuf ; la réponse reste la même : ouvrir grand.

Des repères officiels, pas un diagnostic : pour tout risque, l’interlocuteur nommé fait foi.

La qualité de l’air intérieur : vos questions

Combien de temps aérer sa maison par jour ?

Au moins dix minutes par jour, fenêtres grandes ouvertes, été comme hiver, selon le repère du ministère de la Transition écologique ; le site public sante.fr conseille dix à quinze minutes. Aérez aussi pendant et après la cuisine, le ménage, le bricolage ou une douche, et fermez les radiateurs le temps d’ouvrir.

Les plantes dépolluent-elles l’air de la maison ?

Pas de façon notable : l’observatoire de la qualité des environnements intérieurs juge leur effet faible dans un vrai logement, d’après un projet de l’ADEME. Gardez-les pour le plaisir qu’elles donnent. Pour l’air, renouveler et réduire les sources passe avant tout, et un purificateur ne vient qu’en dernier recours.

Les bougies et l’encens polluent-ils l’air intérieur ?

Ils libèrent des particules et des composés qui chargent l’air, surtout pour les personnes sensibles. Les repères publics conseillent d’éviter bougies, encens et sprays parfumés, ou de s’en servir avec modération puis d’ouvrir. Si vous tenez à un rituel avec de la fumée, gardez la fenêtre ouverte pendant et après, et réservez-le aux grandes occasions.

Repères officiels lus sur les pages d’origine le 15 octobre 2026, relus à chaque relecture trimestrielle.

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